Saisir des factures, copier des données d’un outil à l’autre, relancer des clients : ces tâches pèsent lourd à l’échelle d’une année. Bien choisies, les automatisations libèrent du temps pour le travail à valeur ajoutée.
Repérer les bonnes candidates
Une tâche se prête à l’automatisation lorsqu’elle réunit plusieurs caractéristiques :
- elle revient souvent
- elle suit des règles claires
- ses données sont numériques et structurées
- une erreur humaine y coûte cher
À l’inverse, un travail qui demande un jugement au cas par cas gagne plutôt à être assisté qu’automatisé.
Notre avis : demandez à vos équipes quelle tâche elles supprimeraient en premier. La réponse arrive vite, et elle est souvent la bonne.
Simplifier avant d’automatiser
Automatiser un mauvais processus revient à produire des erreurs plus vite. La transformation des processus commence par retirer les étapes inutiles.
Notre avis : une étape de validation que personne ne lit se supprime, elle ne s’automatise pas.
Choisir le bon niveau d’outil
Plusieurs niveaux de solution existent, du plus simple au plus engageant :
| Niveau | Usage type |
|---|---|
| Fonctions natives | Règles et modèles déjà inclus dans vos logiciels |
| Outils sans code | Connecter plusieurs applications par des scénarios |
| Robots logiciels | Reproduire des gestes sur des logiciels sans API |
| Développement | Besoins spécifiques à fort volume |
Mieux vaut commencer par le niveau le plus simple capable de résoudre le problème.
Notre avis : vérifiez d’abord ce que vos abonnements actuels savent déjà faire. Beaucoup d’entreprises paient des fonctions qu’elles n’utilisent pas.
Calculer le retour sur investissement
Le calcul croise le temps gagné, le coût horaire chargé et le coût du projet. Notre calculateur de ROI d’automatisation fait l’opération en une minute.
Notre avis : comptez aussi la maintenance. Un scénario automatisé doit avoir un responsable, car il cassera un jour lors d’une mise à jour.